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Histoire de l'astrologie
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~ Il était une fois l'Astrologie ~ traite de l'histoire de l'astrologie et son évolution depuis la Mésopotamie jusqu'à nos jours au travers d'articles, images et supports manuscrits tous consultables en ligne.
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iletaitunefoisastrologie.spaces.live.com | Détails |
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Flux RSS Histoire de l'astrologie :
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Poésie des astres - 17-04-2008
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Transformation
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Pièce calme, livres rangés sur les étagères.
Ronronnement de l?ordi
Tête penchée sur le clavier
Elle offre aux lecteurs
Le fruit de recherches
De longues heures
Passées à fouiner
Dans les livres d?Heures
Des trésors
Et
Scanner, encore et encore
Quoi ? Pourquoi ?
Depuis que l?homme a conscience du temps qui passe
Des cycles de la Lune
Et de sa mortalité
(249, 168, 140);">Son infortune
L?homme s?est posé des questions
Pour preuve :consultez Babylone
Et tant d?autres civilisations
encore et encore
Parce qu?en somme
Qu?est ce qui fait que je suis moi ?
Oui ,oui ,la génétique etcaetera
Pourquoi ce qui m?arrive
Pourquoi ces rencontres ?
Etude des Maisons
Les astres tout là haut
Avaient leur position
Mouvance
Latence
Contradictions
Hurlement de silence(s)
Désespérance
Parfois
Douleurs
Recherche d?une RESPIRATION
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Calme...apparent
Précision
Passion
Ambiance monacale ?
Oui pour la patience?
Cherchez l?envers du décor
Derrière ce profil d?astrologue !!
Fenêtre éclairée
Tard dans la nuit
Dehors les astres
Et la terre tourne
Sur l?orbite des questions
Se consomme la bougie
Dans tout cet infini
Le sang bouillonne
Comme un chaudron
Le c?ur semble éclater
Nouvelles sensations
Vertiges
Chutes de tension
Non !!! Oui !!!
Donner un sens à la vie
Choisir une autre voie
Personne ne le voit
Encore
Car lente est la transformation
Tant d?heures
Pour une passion
Une quête
Une enquête
Dans l?histoire
De cette recherche de soi
De toi
DE..
De la destinée
La subir ?
Diantre non !
La comprendre
Et mieux
La VIVRE !!!!!
Alouet |
Tous droit réservé à Alouet
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La Mésopotamie et les grecs - 16-04-2008
_________________ Littérature et biographie de -500 à J.C. _______________ ____________________________________________________________________________________________________________________________________________________
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1ère partie: La Mésopotamie et les Grecs
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| Les textes ci-après sont tirés en grande partie du livre "L'astrologie et la religion parmi les grecques et les romains" de Franz Cumont , éminent chercheur qui a consacré sa vie à l'étude des religions et a retracé le développement de l'astrologie affin de comprendre sont implication et son influence dans l'histoire antique des hommes. Il s'agit uniquement de passages du livre (indiqués par le numéro de la page) que j'ai traduit de l'anglais (seul ouvrage en ma possession que vous pouvez télécharger) et qui ne saurait remplacer le livre que je vous conseille de lire. Ce livre a été publié en 1912 . De ce fait certaines découvertes récentes n'y sont pas reprises. Je les ai donc ajoutées en fonction de ce qui a été porté à ma connaissance. |
Le culte des étoiles
Mésopotamie
(p11) En 539 avant J.-C., Babylone tombe aux mains des Perses conduit par Cyrus le Grand. Une tablette datant de 523 avant J.-C. nous montre l'étonnante avancée astronomique résultant du règne de Nabuchodonosor (Néo-Babylonien de 605-562 avant J.-C.). Ici, pour la première fois, nous constatons les positions relatives du soleil et de la lune calculées à l'avance, nous les trouvons, notées avec leurs dates précises, les conjonctions de la lune et des planètes avec les autres planètes, et leurs situations dans les signes du zodiaque, qui semblent ici bel et bien établi, c'est à dire les éphémérides mensuelles du soleil et de la lune, les principaux phénomènes des planètes, et des éclipses. (p12) Après des siècles de descriptions empiriques, l'astronomie prend enfin la forme d'une véritable science. À partir de ce moment de nombreux documents, maintenant déchiffrés, dont l'un des plus récent appartient à l'an 8 avant JC, permettront de suivre son évolution sous la domination des Perses (Cyrus le Grand : Achémides de 539 à 330 avant J.-C.) , des Macédoniens (Alexandre le Grand de 330 à 323) ( Séleucides de 312 à 141 avant J.-C.) et des Parthes (de 141 avant J.-C.à 224 après J.-C.). (Franz Cumont)
Le dernier document connu rédigé sur une tablette cunéiforme est astrologique et date de 67 après J.-C. Cette tablette fût retrouvée dans l'Esagil, temple principal du dieu Marduk, situé dans le quartier sacré de Babylone. |

La Grèce et la science des philosophes
Jusqu'à Thalès (625-547 av J.-C.) (p36) chaque cultes sidérals proprement dit étaient étranger aux Grecs et aux Romains. Pour eux, les constellations demeurent une masse d'étoiles anonymes et chaotiques et ils ne différencient pas les planètes des étoiles fixes. A cette époque, même le Soleil et la Lune qui sont considérés comme divinités, occupent une place secondaire dans la religion grecque. Sélène, une des personnifications de la Lune n'a pas obtenu partout des cultes organisés, et pour Hélios, la personnification du Soleil, peu de temples ont été érigés en son nom, comme par exemple dans l'île de Rhodes.
(p37)La population pré-hellénique à très probablement partagé le culte des étoiles comme en parle Aristophane (450/445-385 avant J.-C.) et probablement quelques réminiscences du naturalisme des tributs aryennes ont conduit ce peuple à considérer les étoiles comme des êtres vivants. Mais ce fût un choc pour la croyance populaire lorsque Anaxagore (500-428 avant J.-C.) prétendit qu'elles n'étaient que des corps dans un état incandescent. Bien que le peuple était plein de vénération pour les grands luminaires, aucun temple ne fût bâti pour eux et le culte de ces forces cosmiques a été supplanté par l'anthropomorphisme.
(p38) Depuis Homère ( Vème s. avant J.-C.), les dieux ne sont plus des représentants physiques mais bien moraux ou plutôt immoraux, ressemblant aux hommes dans leurs passions étant seulement supérieurs par leurs pouvoirs.
Dionysos, dieu du vin et de l'extase 500 avant J.-C.
Les dieux se mêlent à la vie terrestre et adoptent les causes de leurs fidèles en prenant même part aux troubles des villes dont-ils sont les protecteurs officiels. Ces êtres immortels seront proches des héros guerriers et seront portés en exaltation par leurs représentations. L'esprit de la religion hellénique est profondément humain et par l'idéal esthétique des poètes et des artistes qui les ont façonné, ils s'opposent à la déification des corps célestes, lointains pouvoirs, dépourvu de sentiments et de formes plastiques.

Naissance d'Aphrodite (Vénus) Vème s av J.- C.
détail du trône Ludovisi Musée des THermes à Rome (p39)Cependant les astres étaient rattachés aux dieux olympiens, bien qu'Apollon pris la place d'Hélios comme représentant du Soleil, la matière brillante remplacée par la jeunesse radieuse, les philosophes ont toujours attribués une place d'honneur à ces luminaires dans leurs panthéons. (Franz Cumont)
Les physiciens ioniens (1ère école des philosophes, celle de Thalès VIème s. avant J.-C.) dont son dernier représentant au Vème s. avant J.-C., Anaxagore , raniment et justifient les vieilles croyances naturalistes. Ils seront les premiers philosophes Grecs à disserter sur les éléments. Cependant comme nous l'avons vu précédemment la réalité physique allait créer une certaine scission entre la religion et la science de l'univers. L'étude des astres participera au développement de la métaphysique, la météorologie, la médecine, la physique et les mathématiques.
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L'histoire
Memo (Site d'histoire)
| "Au VI e et au V e siècle av. J.-C., la conception mythique et synthétique des choses cède la place à un mode de pensée analytique, qui ouvre une voie intellectuelle véritable. Les penseurs commencent à interpréter les mythes dans une perspective historique et à voir dans les aventures des dieux ou des héros de simples faits du passé, ce qui incite les cités et les grandes familles nobles à vouloir se rattacher à ces êtres fondateurs et à glorifier leurs exploits; il naîtra ainsi de multiples chroniques ou traditions orales, souvent locales, dans lesquelles le mythe et l'histoire se mêlent inextricablement. ...." | Hérodote (484 -425 av J.C.)
Biographie
Hérodote à été surnommé "le père de l'histoire" par Cicéron. Historien et explorateur, il nous a transmis les connaissances qu'il a recueilli au cours de ses voyages. On retrouve dans ses écrits des informations fort intéressantes sur les coutumes des peuples qu'il a rencontré, dont des renseignements précieux sur l'observation et le culte des astres. Voici quelques extraits que vous pouvez consulter dans les traductions de ses manuscrits ci-joint.
Histoire d'Hérodote volume I traduit du grec par Larcher ; avec des notes de Bochard, Wesseling, Scaliger.. [et al.] Auteur : Hérodote (0484?-0420? av. J.-C.) Éditeur : Charpentier (Paris) Date d'édition : 1850 Contributeur : Larcher, Pierre-Henri (1726-1812). Traducteur Contributeur : Bochard (18..-18..). Annotateur Type : texte , monographie en plusieurs volumes Langue : Français Localisation: Bibliothèque nationale de France Table des matières p 467 Mode texte disponible Volume II
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Histoire d'Hérodote traduction nouvelle avec une introduction et des notes par P. Giguet Auteur : Hérodote (0484?-0420? av. J.-C.) Éditeur : Hachette (Paris) Date d'édition : 1913 Contributeur : Giguet, Pierre. Traducteur. Éditeur scientifique Type : monographie imprimée Langue : Français Localisation: Bibliothèque nationale de France Index des noms et des choses p555

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La physiologie et la médecine
Diogène d'Apollonie (Ve s av J.-C.)
Philosophe grec qui a essentiellement disserté sur l'air et fût le premier à donner une description du système veineux et artériel.
Oeuvres complètes d'Hippocrate traduction E. Littré 1839 Selon Diogène: C'est l'air qui est la cause de l'inteligence car il se répend à travers tout le corps par les veines.p18. Un rapport avec Mercure? les gémeaux? Mode texte disponible

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Manuel de philosophie ancienne De Charles Renouvier 1844 Diogène et son principe de l'air, considèrant l'air comme régulateurs des choses. p140. Mode texte disponible
 | | Empédocle d'Agrigente (484-424 av J.-C.)
Philosophe, physicien, médecin
La combinaison et les propriétés des quatre éléments déterminent la santé ainsi que les tempéraments (sanguin, lymphatique, flegmatique, bilieux) et les caractères (chaud, froid, humide, sec). | Alcméon de Croton (500av J.-C.)
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Philosophe, médecin, physiologiste et astronome. Il étudie les sens en déterminant que: -L'air permet l'odorat -L'eau permet la vue Les sens étant conduit au cerveau par ces éléments.
Il semble également avoir étudié les éclipses de la Lune et les mouvements des astres. | Hippocrate (460-370 av J.-C.)
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Hippocrate descendrait d'une famille de médecins, les Asclépiades, qui remonterait au 8e s. av J.-C. A l'époque les connaissances se transmettaient de père en fils, le fils épousant la profession du père.
L'observation de la nature avait permis d'établir quelques principes introduit par Thalès et ses successeurs dont les quatre éléments, les quatre caractères et les quatre humeurs (ou tempéraments). On peut voir chez Hippocrate son intérêt pour ces préceptes mais également pour les saisons ainsi que les climats et les vents qui sont relatif à la météorologie. Par contre on ne trouve pas de traces d'une quelconque forme d'étude des astres qui permettrait d'avancer un diagnostique médical.
Il semble que le corpus d'Hippocrate à été diffusé dans deux directions différentes. D'une part vers l'occident et d'autre part vers les arabes. Cependant de ce Corpus Hippocratique seuls 9 textes sur 60 relevés sont concordant de part et d'autre.
Encyclopédie de l'Islam De Union Academique Internationale 1980 Edition: Brill Archive 1980 Mode texte disponible p155.(numérisé) |
Il a été également déterminé que le Corpus hippocratique était de plusieurs auteurs (au moins 4) Celui que nous connaissons sera célèbre pour sa médecine. Seul les 9 textes retrouvés aussi bien en langue latine (occident) qu'en langue arabe lui sont attribués.Dans les autres textes qui ont été traduit uniquement en arabe, on retrouve un Hippocrate médecin célèbre pour son alchimie et son astrologie. Il semble cependant que ce ne soit pas le même Hippocrate.
Ces confusions justifieraient peut-être certaines affirmations d' auteurs qui semblent lui attribuer certaines citations qui malheureusement ne se retrouvent pas dans son corpus.
En voici un exemple:
Dans son livre "L'astrologie populaire" p 148, Pierre st-Yves (1937) nous cite un passage retrouvé dans le " Livre des propriétés des choses" de Barthelemy l'anglais ( XIIIème s) traduit en français par Jean Corbichon (1485-1486), en parlant des humeurs.(1)
Il nous cite: "Et pourtant, dit Hippocrate au début des pronostiques, en parlant de la Lune, qu'il est une planète au ciel que le physicien doit regarder, de laquelle planète la prévoyance fait beaucoup à merveiller" il continue en citant Galien et poursuit "Et pour ce le bon et parfait physicien, selon la doctrine d'Hippocrate, doit regarder la prime Lune, quand elle est pleine, car adonc croissent les humeurs au corps et la moelle....."
La première partie nous indique un emplacement dans les pronostiques (ici le manuscrit d'Hippocrate traduit par E. Littré) Je l'ai parcouru de long en large sans y trouver aucune allusion à la Lune.Dans la deuxième partie il parle des humeurs (ici le manuscrit d'Hippocrate traduit par E. Littré). Je n'ai pas vu traces de ce passage.
Nous pouvons nous rendre compte en parcourant les manuscrits, qu'Hippocrate était un fin observateur. Son art était tourné sur l'observation du corps humain, de ses changements et de ses manifestations. Ces observations lui permettaient de poser un diagnostique et contrairement à une prévision par les astres, Hippocrate explique au paragraphe 17 des humeurs, qu'il pouvait faire une prévision des vents et de la sécheresse par les maladies tout comme l'inverse, les maladies pouvaient se révéler dans certaines conditions admosphériques. On peut donc juste dire qu'Hippocrate pouvait établir des prévisions par l'observation de la nature.
Si on retrouve dans son corpus une partie des bases de l'astrologie que nous connaissons aujourd'hui, nous ne devons pas voir en cela, une indication que l'astrologie était utilisé par Hippocrate pour pratiquer sa médecine . Tout comme la médecine, l'astrologie a trouvé son inspiration aux travers de concepts identiques provenant de l'observation de la nature. Ces bases ont été développés en premier par les babyloniens et ensuite par les physiciens, premiers philosophes. |
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 Franz Cumont
Reproduction d'une petite tablette n ° 77821 de la Période persane

Liste des mois associés à chaque planètes et signes du zodiaque avec leurs parallèles modernes.
| 1
| Mois
| Étoiles
| Signes du zodiaque
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| 1
| Nisannu
| (kakkab) (amel) Agru....
| Le manoeuvre
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| 2
| Airu
| " Kakkab u (kakkab) Alap shame
| L'étoile et le taureau du ciel
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| 3
| Simanu
| " Re'u kinu shame u (kakkab) tu'ame rabuti
| Le berger du ciel et les grands jumeaux
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| 4
| Duuzu
| " AL.LUL. (shittu)...
| La tortue
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| 5
| Abu
| " Kalbu rabu ....
| Le grand chien (Lion).
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| 6
| Ululu
| " Shiru ....
| Vierge à l'épi de maïs
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| 7
| Tashritum
| " Zibanitum ....
| ....
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| 8
| Arah? shamna
| " Akrabu ....
| Le Scorpion.
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| 9
| Kislimu
| " PA.BIL.SAG ....
| Enurta (le dieu).
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| 10
| T?ebetum
| " SUH?UR.MASH ....
| Le poissons-chèvre
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| 11
| Shabat?u
| " Gula ....
| La grande étoile
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| 12
| Addaru
| " DIL.GAN.u rikis nuni
| L'étoile...et le banc de poissons | Source: SIDNEY SMITH, MA, et CJ GADD, MA, assistants au sein du Ministère
 Mithra sacrifiant le taureau au centre du zodiaque du Mithraeum de Sidon, Phénicie Vème/IVème s. av J.-C.
Ce bas relief a été découvert en 1887 à Sidon en Phénicie. L'occupation Perse à cette époque a permis le déploiement des différentes cultures de la région et permis leurs mixités, cependant, déjà depuis Thalès au siècle précédant, beaucoup de Grecs se rendaient en Egypte et Phénicie pour recevoir les enseignements des prêtres. Le style est très clairement inspiré de l'art Grec qui confirme les contacts établis entre les peuples orientaux et celui de la Grèce. La coiffe que porte Mithra est un bonnet phrygien, peuple d'Asie mineur (voir carte) . Mithra est entourée des signes du zodiaque, du Soleil et de la Lune ( en haut et centre) et des quatre saisons ( au quatre coins). Ce bas-relief représente les principales connaissances qui ont été établies par les babyloniens au cours des siècles qui précèdent cette période.
Mithra est d'origine perse (Iran actuel) et on remarque ici des éléments qui lui sont liés:
Le corbeau, le griffon, le serpent, le chien. En savoir plus |
 Hermès (Mercure) Vème s. avant J.-C
 Hérodote
Quelques Extraits
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Clio livre I
CXXXI. Voici les coutumes qu'observent, à ma connaissance, les Perses. Leur usage n'est pas d'élever aux dieux des statues, des temples, des autels; ils traitent au contraire d'insensés ceux qui le font c'est, à mon avis, parce qu'ils ne croient pas, comme les Grecs, que les dieux aient une forme humaine. Ils ont coutume de sacrifier à Jupiter sur le sommet des plus hautes montagnes, et donnent le nom de Jupiter à toute la circonférence du ciel. Ils font encore des sacrifices au Soleil à la Lune, à la Terre, au Feu, à l'Eau et aux Vents, et n'en offrent de tout temps qu'à ces divinités. Mais ils y ont joint dans la suite le culte de Vénus Céleste ou Uranie qu'ils ont emprunté des Assyriens et des Arabes. Les Assyriens donnent à Vénus le nom de Mytitta, les Arabes celui d'Alitta, et les Perses l'appellent Mitra.
Euterpe Livre II
CIX...... l'origine de la géométrie, qui a passé de ce pays en Grèce1. A l'égard du gnomon2 du pôle, ou cadran solaire, et de la division du jour en douze parties, les Grecs les tiennent des Babyloniens. 1.Pamphile raconte que Thalès de Milet apprit la géométrie des Egyptiens et qu'il en apporta la connaissance en Grèce(Diogène Laerce livre I.) 2.Le gnomon était une colonne ou obélisque dont on mesurait l'ombre pour déterminer la position du soleil (Miot.) 3.Il parait, par ce passage, que, du temps d'Hérodote, le jour se partageait en douze parties cependant on ne peut en conclure qu'on donnait à ces douze parties le nom d'heures. On ignore à quelle époque on commença à désigner par ce nom les diverses parties du jour. (Larcher) |
 Asklepios
 Ile de Kos "l'Asklépeion"
 Hippocrate Asclepius Kos
 Les Aphorismes d'Hippocrate en arabe
 Hippocrate de Pierre Paul Rubens
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(1) J'ai cherché le passage dans les propriétés de la Lune P 263 et dans les humeurs p 76 mais je ne l'ai pas retrouvé.
| Rappelons les connaissances à ce jour:
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Astronomiques -Les points cardinaux d'où découlent les saisons sont déterminés par l'observation du Soleil -La position des étoiles fixes regroupées en constellations et la détermination des signes du zodiaque. -Les signes du zodiaque indiquant les mois de l'année sert de point de repère pour établir les saisons dans le temps. -Les éphémérides -Les planètes sont différenciées des étoiles fixes et nommés pour cela les errants. -Un premier système de l'univers considérant que les astres pouvaient tourner à des distances différentes. -l'obliquité de la terre |
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Astrologiques -Il y a des prévisions au départ des éclipses de la Lune. -Il y a des descriptions empiriques des phénomènes en rapport avec les conjonctions des planètes et des étoiles fixes principales des signes du zodiaque. |
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Naturalistes
-Les quatre éléments: le Feu, la Terre, l'Air, l'Eau. -Les quatre caractères : Chaud, froid, humide, sec -Les quatre tempéraments : Sanguin, lymphatique, flegmatique, bilieux | | |
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| 2ème partie: Les philosophes grecs |
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JB Morin de Villefranche sa vie et son oeuvre - 26-02-2008
_______________________ Morin de Villefranche _______________________ ________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ |
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Sa vie et son oeuvre
Jean-Baptiste Morin de Villefranche est sans conteste l?un des plus grands astrologues occidentaux du 17e siècle. On lui doit le remaniement des principes de l?astrologie au niveau de l?interprétation et des techniques de révolutions, de transits et de directions.
C?est à travers ses enseignements regroupés dans « l?Astrologia Gallica » que l?astrologie occidentale a pu se développer telle que nous la connaissons aujourd?hui. Il peut donc être considéré comme un des pères fondateurs de l?astrologie moderne.
Nous allons d?abord tenter d'en savoir plus sur l?homme et sa biographie, sur ses opinions, puis nous mettrons en avant ses nombreuses contributions en expliquant, par l?exemple, comment il a révolutionné l'astrologie de son temps.
I. Biographie
Jean-Baptiste Morin de Villefranche est né, comme son épithète historique l?indique, à Villefranche sur Saône, dans le Beaujolais, le 23 février 1583, dans une famille apparemment bien nantie.
Dès l?âge de 12 ans, J.-B. Morin connaît de grandes épreuves puisque son père est gravement malade tandis que sa mère meurt après un accouchement. Par ailleurs, celle-ci voulait le déshériter et lui refusait sa bénédiction suite à une demande incongrue de son frère, à savoir : «Si tu devais choisir entre la vie de ton père ou celle de ta mère, laquelle choisirais-tu ?». Question existentielle à laquelle Morin, insouciant, avait répondu : «La vie de mon père».
Entre 16 et 46 ans, il vit, selon ses propres termes, une période d?esclavage permanent, servant l?un après l?autre 16 maîtres qu?il abandonne, non sans souffrance, suite à l?arrogance et à la méchanceté de leurs femmes ou suite à des circonstances imprévues. C?est surtout entre 21 et 37 ans qu?il est affligé d?innombrables misères : maladies, préjudices, infortunes et périls mortels.
Morin fait ses études à Aix et à Avignon, où il obtient son diplôme en 1613. Médecin et mathématicien, il fait plusieurs voyages en Allemagne, en Bohême et en Hongrie pour le compte de Claude Dorme (évêque de Boulogne) qu?il sert de 1614 à 1621. Il rencontre à cette époque l'alchimiste et astrologue écossais Davison qui lui fait connaître l?astrologie qu?il va étudier, contraint, selon ses dires, par son employeur d?alors.
En 1624, il approche la philosophie d?Aristote et publie une réfutation sur ses quatorze thèses alchimiques qui suscite la colère de la Sorbonne et du Parlement de Paris. Après l?emprisonnement de l?évêque de Boulogne et jusqu?en 1629, Morin est au service du duc de Luxembourg.
En 1630, Morin est appelé au Collège de France pour exercer comme professeur de mathématiques et écrit à cette époque : «La meilleure méthode pour déterminer les longitudes pour les navigateurs» qu?il défendit en 1634 et qui sera acceptée puis refusée 10 jours plus tard du fait de l?intervention du cardinal de Richelieu. Il tentera de diffuser en vain sa découverte dans toute l?Europe, auprès d?astronomes réputés. Morin publie les lettres échangées en 1636 et, faute d?être reconnu pour son travail, son nom est désormais quand même connu dans toute l?Europe.
À partir de cette époque, sa réputation d'astrologue se répand dans les milieux judiciaires. Et c?est en 1638 qu?il est appelé dans l'appartement royal pour y dresser l'horoscope du futur grand monarque Louis XIV. Vautier, médecin de Louis XIV, essaye alors de le faire nommer au titre d?astrologue royal, mais sa proposition n?aboutit pas. Il y avait bien des décrets français de 1493, 1559 et 1570 (1) contre l'astrologie, mais ils semblaient lettres mortes. Morin lui-même nous dit qu?il doit à l?astrologie sa nomination en 1629 (par Marie de Médicis) à un poste de professeur de mathématiques. Après la mort de Richelieu, Morin décide de faire valoir son injustice concernant sa découverte, laquelle lui aurait normalement valu une récompense et il finit par obtenir de Mazarin une pension de 2000 livres plus 1000 livres du Trésor Royal le 8 avril 1645. Il rédige durant les dernières années de sa vie une ?uvre monumentale «l?Astrologia Gallica», composée de 26 livres en langue latine et dans laquelle il expose sa vie, ses recherches, ses critiques et ses combats. Ce manuscrit est terminé en 1648, mais n?est publié dans son intégralité que plusieurs années après sa mort, en 1661, avec l?aide de la reine de Pologne et de Suède, en remerciement de ses services. Cependant, il semble que les 14 premiers livres, qui traitent peu d?astrologie, mais davantage de foi, abordant notamment les questions de la création et de la physique, auraient déjà été publiés en 1659.
Notons cette anecdote : au milieu du mois d'octobre 1656, une chiromancienne renommée informe Morin qu?il doit mettre ses affaires en ordre de manière urgente et refuse de lui prédire son avenir. Morin avait déjà remarqué dans son thème que cette année était chargée et il ne voyait pas comme y remédier. Bien qu?il soit en bonne santé, un peu plus d'une semaine plus tard, il est pris d?une forte fièvre. Il dit à ses médecins de ne pas trop se préoccuper de lui, car sa fin est inévitable. Le 6 novembre 1656, Jean-Baptiste Morin décède à Paris.
II. Ses prises de positions Sommaire
Durant le 15e siècle, l?arrivée de l?humanisme et, avec ce courant, la philosophie de la liberté de pensée de l?homme, on voit naître des oppositions marquées contre l?astrologie. Pic de la Mirandole, italien humaniste, condamne l?usage qui est fait de l?astrologie, car selon lui elle soumet l?esprit de l?homme à la matière. Il pense que l?astrologie empêche la pureté de l?esprit qui permet de s?élever vers Dieu puisque les astres semblent répondre à un sort implacable et ignorent les bonnes ?uvres et la prudence de l?homme qui peuvent le rapprocher de Dieu (en opposition avec les idées luthériennes qui se développeront par la suite).(2)Cette vision philosophique ?uvre encore au 16e et 17e siècles amplifiée par les conflits entre catholiques et protestants (3) conduisant à une recherche de purification de l?astrologie démarquée par deux tendances : - le retour aux sources antiques en adéquation avec l?humanisme, - une astrologie réformée. En parallèle de cela, les avancées astronomiques avec Copernic, Galilée, Kepler, Tycho Brahé et la recherche d?une plus grande précision amènent des oppositions. Gassendi, par exemple, cherche à écarter les influences astrales, comme les marées, de l'explication des phénomènes terrestres, ne voulant expliquer le terrestre que par le terrestre et considérant que seul un occultiste comme J.-B. Morin peut croire en de telles sornettes. Une opposition virulente naît entre les deux hommes.Morin s?oppose également à Galilée au sujet de son concept d?une terre en mouvement, laquelle permettait dans la foulée d?accepter l?hypothèse que «la terre tourne autour du Soleil» comme l?avait avancé précédemment Copernic (système héliocentrique).De surcroît, J.-B. Morin s?oppose à certains concepts bien ancrés de l?astrologie de son temps afin d??uvrer pour une astrologie plus rationnelle. Il s?oppose ainsi à la tradition arabe et à la complexité de ses parts. Il s?oppose aussi à Bourdin qui préconise un retour à l?astrologie de Ptolémée, contestant l?origine du Centiloque traduit par lui et que Bourdin nomme «Centilogue», ouvrage que Morin ne peut concevoir comme étant de Ptolémée. Pour lui, il ne fait aucun doute que le Tétrabiblos et le Centiloque ne proviennent pas du même auteur. Il s?en prend aux commentaires de Bourdin sur les aphorismes et est en complet désaccord avec certains d?entre eux. Il s?oppose enfin à certaines méthodes de Ptolémée, reprises dans le Tétrabiblos, mais, en parallèle, il dresse également les thèmes de nouvelle lune précédant la naissance tel que le conseille celui-ci. Comme lui, il est dubitatif sur les triplicités. Alors que Ptolémée donne une version personnelle des termes, après avoir étudié ceux des Chaldéens et des Égyptiens, Morin les rejette purement et simplement ainsi que les décans égyptiens.Bref, Morin est un contestataire, un agitateur qui ne se contente guère de rester à l?abri dans le dogme et qui se fait de nombreux ennemis du fait de prises de positions radicales.
III. Ses contributions astrologiques Sommaire
Nous l?avons vu précédemment, Morin est contraint d?apprendre l?astrologie. Astrologie qu?il étudie pendant une dizaine d?années de manière empirique pour en conclure que la manière pratiquée jusque-là n?a aucun sens et pour finir par établir quelques principes rationnels qui selon lui, permettent de distinguer ce qui est vrai de ce qui est faux. Il déclare que ces vrais principes ont été innovés par lui et ne figurent dans aucun écrit antérieur. Il est impossible de résumer en un seul article l?intégralité de l??uvre de Morin, réunie en 26 volumes dans «l?Astrologia Gallica», mais voici un aperçu de son travail.
A/ La domification
Une différence fondamentale qui le sépare de la tradition antique est le système de domification.
Au cours du 16e siècle, différentes domifications cohabitent, bien qu?il existe une volonté pour aboutir à une domification standard (combinant l?équateur et l?écliptique) et nommée Regiomontanus (du nom de son auteur). Cette dernière fut utilisée par Morin. Cette domification trouve comme seul opposant la domification égale antique défendue par différents astrologues du 17e siècle tels que Bourdin.
À l?époque antique, les maisons semblent être déterminées par plusieurs découpages que l?on retrouve dans l?«Astronomicon» de Manilius: d?une part, les temples (4) (selon la position des points cardinaux) gouvernés par des dieux, d?autre part, les lots (selon la position de la part de fortune) déployés suivant la roue du zodiaque (domification zodiacale) et qui n?ont pas exactement les mêmes significations que les temples.
Il semble que différents systèmes de découpages (par 8 ou 12 maisons : octopos et dodekatopos) étaient présents dans la tradition grecque et Manilius paraît faire un mélange de ces systèmes (5). On peut supposer que le début du premier temple se situe à l?ASC , que Ptolémée fait évoluer en plaçant le début de la maison I (temple) à 5° degrés avant celui-ci. Ptolémée décrit également une domification secondaire au départ des planètes et de la part de fortune : les lots ainsi établis ne sont cependant plus zodiacaux, la planète étant considérée comme le point de l?AS et les maisons développées de la même façon. (6)
Il cohabite donc deux domifications différentes, l?une antique (maisons égales) et l?autre utilisée par Morin, celle de Regiomontanus, comme on peut le vérifier dans les thèmes présentés dans son manuscrit.
L'équateur est divisé en 12 parties égales et de grands arcs sont dessinés à partir de ces divisions. Les points d'intersections de ces cercles avec l'écliptique (le cercle du zodiaque) représentent les cuspides des maisons.
Morin réalise également par jeu mathématique un nouveau système de domification que l?on nomme «Morinus».Ce système est sensiblement le même que celui de Regiomontanus à la différence qu'il ne commence pas avec l'ascension, mais bien au véritable orient (l?ASC n?est pas souvent au véritable orient). De ce fait, les maisons ne sont pas de tailles égales, le MC ne correspond pas à la cuspide de la 10e maison, l?AS ne correspond pas à la cuspide de la première maison. |
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Né le 23 février 1583
Ses révolutions solaires
22 février 1605
22 février 1613
22 février 1629
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(1)1493: Livres interdits par Hugues de Talaru
archevêques de Lyon. 1559: Catalogue des livres interdits par le Pape Paul IV. 1570: interdiction de publication pour Cardan |
22 février 1645
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(2) Luther considère que seule la foi peut faire de l?homme un bon chrétien et que les bonnes ?uvres ne peuvent rien y changer. Calvin ira jusqu?à considérer ses disciples comme des élus de Dieu dont le destin était déjà tracé. (3)Alexandre De Angelis, père jésuite, écrira cinq livres contre l?astrologie |
(4) Astrological houses du Dr Shepherd Simpson. (5) Les 8 Maisons (2/2) : Le Dominion par Patrice Guinard. (6)Tetrabiblos livre IV 5 : «Res autem filorium particulares perexistimationem deprehendi possunt cum planetam filiotu datorem in loco ascendentis posuerimus : Tucetenim cuncta filiorum particulari quemadmodum ex nativitate jciuntur generaliter agnoscemus» «Si la compréhension des particularités des enfants est insuffisante : il est possible par les planètes des enfants, données pour lieu ascendant, en observant les particularités des enfants, de tirer des déductions comme dans le cas d?une nativité. » |
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| Voici un tableau reprenant les différentes significations des maisons selon l?époque. |
| s
| Avant Manilius
| 1er siècle après J.-C
| 2e siècle après J.-C.
| s
| 17e siècle après J.-C.
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| s
| Les dodekatopos chez les Grecs (5)
| Temples selon Manilius
(4)
| Lots selon Manilius (4)
| Maisons (repris du Tetrabiblos de Ptolémée)
| Maisons (repris du Centiloque présumé de Ptolémée)
| Maisons selon J.-B. Morin (8)
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| 1
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Anatole(7)
Lever Lieu pivot
| Enfants
| Fortune, maison
| Ce qui naît, la jeunesse, le corps
| Le Moi, le corps
| Vie, proportion du menton, état de santé, manière d?agir, dispositions naturelles
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| 2
| Ana Phoga(7) Porte inférieure Lieu néfaste
| Trône de Typhonis (turbine)
| Prix de la guerre
| S
| Ce que l?on reçoit, ce qui rentre
| Richesses, or, matériel, outils, verseur d?eau (sensibilité), la soif (l?avidité)
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| 3
| Thea (5) Desse Lieu secondaire
| Frères
| Affaires, commerce
| Déplacements (avec la Lune)
| S
| Frères, proches
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| 4
| Upogeion (7) Fond du ciel Lieu pivot
| Père et anciens
| La loi
| L?inertie, la paresse
| La demeure
| Parents, successions
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| 5
| Agathê tuchê (5) Bonne fortune Lieu secondaire
| Santé et maladies
| Mariage, amitiés
| S
| S
| Libres voluptés corporelles
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| 6
| Kakê tuchê (5) Mauvaise fortune Lieu néfaste
| Porte du travail
| Moyens
| Déplacements (avec la Lune)
| Le serviteur, l?oncle
| Serviteurs, subalternes, animaux domestiques
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| 7
| Ducis (Diametrom Dutikom) (7) Coucher Lieu pivot
| Décès
| Dangers
| Les lois, les personnes âgées et ceux sur le point de mourir
| Le médecin, l?astrologue, le grand-père
| Conjoints, ennemis connus, procès, litiges
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| 8
| Epikata Phoga (7) Porte supérieure Lieu néfaste
| Trône de Typhonis (turbine)
| Rang social
| S
| La perte, ce qui sort
| Mort
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| 9
| Theos (5) Dieu Lieu secondaire
| Accidents
| Enfants
| Theos Deus Dieu, déplacements (avec la Lune)
| S
| Religion, voyage
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| 10
| Mesouxaria (7) Milieu du ciel Lieu pivot
| Mariage
| Caractère
| Affaires religieuses, des rois et des princes. La fleur de l?âge. L?emploi, la profession
| Le chef, l?emploi, la profession, la popularité
| Action, profession, dignité et gloire
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| 11
| Agathos daimôn (5) Bon esprit Lieu secondaire
| Bonne fortune
| Santé et maladies
| Agathos daimôn Bonusdaemon Bon esprit
| Les aidants et dépendants de la X, l?administration
| Amis
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| 12
| Kakos daimôn (5) Mauvais esprit Lieu néfaste
| Porte du travail
| Succès
| Kakos daimôn Mala daemon Mauvais esprit Déplacements (avec la Lune)
| S
| Maladies, prison, exil, ennemis cachés, épreuves
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N O T E S
| Il existe de légères variantes de noms selon Paulus Alexandrinus (IVe siècle)et Rhetorius (VIe siècle), mais pas dans leurs qualités.
(7) Selon la traduction du texte de Julius Firmicus Maternus ( IVe siècle) par Jean Hiéroz d'après un extrait datant de 1533, page 31, repris dans La Vraie Domification en Astrologie de Maurice Nouvel, 1991.
| S
| S
| Ptolémée ne se préoccupe pas de la signification des maisons, mais certaines références indiquent que ses connaissances des maisons sont celles des temples Grecs.
| Il n?est pas certain que le Centiloque soit de Ptolémée et l'on peut remarquer que les significations des maisons sont fort proches de celles de J.-B. Morin. La maison II, par exemple, est néfaste chez les grecs ; or, ici, rien ne semble l?indiquer.
| Les significations font parties de celles que nous utilisons de nos jours.
(8) J.-B. Morin, Astrologia Gallica, 1661 |
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Morin nous explique à travers son thème que l?amas de planètes en XII en domification Regiomontanus se retrouve, en domification égale, dans la maison XI. Pour lui, cet amas en maison XI lui aurait apporté facilités et avantages par des amis, des princes et par le roi et ne lui aurait pas fait connaître une vie d?épreuves telle qu?il a connue. Épreuves par les ennemis, les maladies graves et, à 16 reprises, ayant effleuré la mort, sans compter la servitude qu?il retrouve parfaitement avec cet amas planétaires en XII. Cependant, il eut l?appui de personnes influentes grâce à ses connaissances, à sa loyauté ou tout simplement par sympathie : il justifie cela par le thème de nouvelle lune précédant sa naissance : un amas planétaire en XI (en domification Regiomontanus) y est présent.
B/ Les triplicités | | |