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Psy en Ligne
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Portail francophone sur la psychanalyse et la psychologie. Le Forum de la psychanalyse et du développement de soi.
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Flux RSS Psy en Ligne :
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Le trouble panique -
Un jour, alors que tout se passe bien dans votre vie vous vous trouvez dans un magasin bondé de monde ou en voiture dans un bouchon et soudain une sensation de malaise s’installe en vous, des palpitations cardiaque, impression que votre cœur va s’arrêter, oppression dans la poitrine, difficulté à avaler, vos mains et tout votre corps sont envahis de fourmillements, vous avez l’impression que vos jambes sont en coton, une sueur froide fini par vous gagner et la peur aidant, vous pensez que votre dernière heure est arrivée...
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Et l’homme dans le couple -
Au départ l'homme portait une robe, César, lui avait une garde-robe à faire pâlir Cléopâtre, mais ses qualificatifs étaient : domination, conquête, courage, viril, protecteur ...
Et puis après il y a eu l'homme-cravate, lui c'était le pouvoir, l’argent, il pouvait tout acheter, qu'il pensait.
Et là, c'est l'homme à la recherche de sa personnalité , il a découvert son image, enfin dans le miroir , depuis il ne quitte plus le miroir et tous les jours l'interroge sur son image , il a commencé à voler un peu de crème par-ci par là, puis là, sans-gêne , Monsieur fait ses emplettes à la parfumerie du coin , prend des rendez-vous à l'institut, sa voix s'adoucit, ses gestes sont très posés et calculés et même se permet de porter quelques bijoux, il est devenu très coquet ...
Au début, sa relation avec la femme, c’était : "je te veux, je te prends, femme" ,après : " j'ai l’argent, j'ai le choix de ma future femme", et aujourd’hui ??
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A la découverte de l'hypnose -
L’hypnose est un terme qui entraine un grand nombre d’idées reçues, d’inquiétudes et de méfiance. On donne parfois à l’hypno-thérapeute des pouvoirs, presque magiques, de contrôle et de manipulation sur autrui. Or, il en est tout autre. On s’aperçoit rapidement que l’hypnose n’est pas une technique magique pouvant inciter une personne à agir contre sa volonté. Il s’agit certes d’un outil puissant mais qui agit dans tout le respect de l’individu et de son fonctionnement. Son utilisation doit évidemment se faire dans un cadre respectueux, par un thérapeute certifié, positionné dans une éthique et une déontologie.
Par ailleurs, il est intéressant de rappeler que l’hypnose est un état que nous connaissons, puisque nous le pratiquons dans notre quotidien, sans nous en rendre compte. En effet, nous entrons en transe légère, par exemple, en laissant notre pensée et notre imagination nous emporter ailleurs, nous couper de ce que nous sommes en train de faire et de notre réalité environnante. Nous sommes également en état hypnotique en focalisant toute notre attention sur une activité spécifique, comme la recherche d’un objet perdu. Enfin, il arrive souvent, notamment dans l’angoisse, qu’une personne s’enferme dans une « hypnose négative », portant toute l’attention sur son symptôme, renforçant celui-ci dans un cercle vicieux.
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Le sport dans le développement de l’enfant -
L’EPS et le sport favorisent le développement tant corporel que psychologique et social de l’enfant. Sous réserve de se garder - tentation bien contemporaine - d’un excès d’activités sportives en dehors de l’école.
Dès l’enfance, l’activité sportive participe au développement d’une identité propre et à la construction de l’image de soi, en favorisant notamment la prise d’autonomie et l’affirmation de soi. Grâce au sport, l’enfant découvre son corps, ses limites, ses aptitudes, et apprend à mieux se connaître.
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Donner ou ne pas donner ? Is that the Question ? -
Conférence écrite dans le cadre d’une soirée caritative organisée par l’association B.E.A, mai 2008.
Je me propose de vous faire part de quelques réflexions concernant ce que, finalement, j’en suis venu à appeler « la Chose du Don », comme on dit la Chose pour parler de la découverte freudienne. La pensée du don a quelque chose du fuyant, d’inapproprié à la raison, un peu comme l’inconscient.
Et parce que je suis peut-être plus psychanalyste que philosophe, j’aurais tendance à dire qu’au début était l’amour. C'est-à-dire : le don de ce qu’on a pas. Je reviendrais sur cet aphorisme du psychanalyste J. Lacan. Le philosophe, lui (en bon vitaliste), dirait peut-être : non, au début était la vie. La donation suprême. La vie nous est donnée. Certes. Mais nous la rendons – non pas seulement en donnant la vie - mais en rendant la vie, par la mort. C’est le cadeau empoisonné de la vie. Le philosophe pointe là quelque chose qui est au cœur du problème du don – son ambivalence, son ambitendance, et, le caractère vaniteux qui guette toujours le donateur, et son donataire. L’ambivalence est inexpugnable du don : le grec dosis le dit bien - à la fois le don mais aussi la dose pharmaceutique qui tue ou guérit selon la dose. Mais le vieux français aussi avec potard, la potion est aussi bien poison.
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Des cocons pour les Seniors -
Cocon3S est un projet monté par l'association "La trame" dont l'un des buts est de créer et gérer des " Cocons " pour les seniors et lutter ainsi activement contre l'isolement et la détresse psychique et morale. Interview de Christiane Baumelle, la présidente de Cocon3S
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Cartographie d’une dispute de couple -
par Yvon Dallaire, M. Ps. Psychologue
Il faut beaucoup d’amour et de bonne foi pour vivre à deux, mais c’est loin, très loin, d’être suffisant. Il faut aussi des connaissances et d’énormes efforts pour empêcher que le fantasme amoureux présent au début ne se transforme en cauchemar, laissant deux adultes au plancher, et des enfants qui répèteront le scénario conjugal de leur parent : passion, fusion, confusion et séparation, parce qu’ils n’auront pas su dans quoi ils s’embarquaient en se mariant et n’auront pas réussi à utiliser les crises conjugales pour en faire des crises de croissance personnelle. Ils se convaincront qu’ils ont tiré un mauvais numéro et qu’une âme sœur les attend désespérément quelque part et qu’en la trouvant, ils trouveront enfin le bonheur.
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Des sens opposés dans les mots primitifs -
par Sigmund Freud - 1901
En manière d'introduction à cet article, je citerai un passage de ma Science des Rêves où j'expose une observation découlant de la recherche analytique, observation qui n'a pas encore trouvé d'explication : « La manière dont le rêve exprime les catégories de l'opposition et de la contradiction est particulièrement frappante : il ne les exprime pas, il paraît ignorer le « non ». Il excelle à réunir les contraires et à les représenter en un seul objet. Il représente souvent aussi un élément quelconque par son contraire, de sorte qu'on ne peut savoir si un élément du rêve, susceptible de contradiction, trahit un contenu positif ou négatif dans la pensée du rêve 2. »
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Les doudous, objets transitionnels indispensables ou non ? -
Lorsque l'on parle d'objet transitionnel, on ne peut qu'être obligé de penser à Winnicott qui pourtant l'appelait "le phénomène transitionnel".
Pourquoi phénomène ?
Par ce que plus qu'un objet, il constitue à lui seul un espace de construction momentané et illusoire, il est en réalité la " première possession non-moi ".
Lorsque cet objet investi par l'enfant est trimbalé trituré, dorloté, aimé, haïe, il est en quelques sortes le reflet de son évolution, le reflet de tout un espace de transition.
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Autodestruction et violence intra-psychique : une mémoire de quel événement ? -
Ce texte constitue une réflexion après coup de mon livre Les violences de l'Autre. Faire parler les silences de son histoire. Mon hypothèse centrale est celle-ci : pour reconstruire un passé marqué par une violence traumatique, la médiation d'un autre est nécessaire, autre qui est à la fois objet d'identification et objet de désir. Il s'agit de rendre possible le rapport à soi et le rapport à l'autre comme objet de désir. La cure pourrait être ce lieu d'une écoute des signifiants forclos de son histoire et le commencement d'un récit de soi identifiant.
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